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 "Zoo" de J.Patterson

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chrysta



Messages : 155
Date d'inscription : 15/01/2017

MessageSujet: "Zoo" de J.Patterson   Jeu 7 Sep - 21:12

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Résumé :
A Los Angeles, deux lions dévorent leur gardien. Dans l'Etat de New York, des chasseurs sont tués par des ours bruns. En Inde, un éléphant piétine à mort son cornac... Partout, les bêtes, sauvages et domestiques, se montrent brusquement d'une agressivité inouïe à l'encontre d'une espèce bien particulière : l'homme. Seul Jackson Oz, docteur en biologie à l'université de Californie, a conscience de la menace : l'humanité court à sa perte. Bientôt la Terre ne sera plus qu'un vaste zoo sans cages, dont les animaux auront pris le contrôle. Numéro un mondial du suspense, James Patterson délaisse le temps d'un roman ses intrigues policières pour nous livrer un thriller apocalyptique. Bientôt adapté en méga-série américaine !


J’ai terminé le livre aujourd’hui et je viens vous livrer mes quelques commentaires. D’une part, je n’étais pas emballée particulièrement par cette lecture, ni par le thème, ni par le style littéraire (thriller) qui n’est pas ce que je recherche en ce moment, bien qu’en ayant lu pas mal il fut un temps.

Mon premier contact avec ce livre a été d’être assez contente d’un rythme rapide, en tous les cas de pouvoir le lire vite. Cela s’explique pour moi par des chapitres très courts, essentiellement accès sur un aspect « visuel » ( je ne savais pas qu’il y a une série mais cela ne m’étonne pas) et où sont peu développés les personnages, ce qui donne un sentiment d’histoire de surface, sur des faits, et a son revers : la superficialité qui ne permet pas de s’attacher particulièrement aux personnages, d’en être touché, de s’identifier à eux ou ce qu’ils vivent. Pour ce dernier point, le fond de l’histoire joue aussi, car dur dur de s’identifier à des personnages dans ces situations.
Les « scenettes » évoquant des moments de ce qui se passe à divers endroits, avec des personnages inconnus, scande aussi l’histoire, mais nous fait rompre avec les personnages principaux, et donne un mouvement qui, s’il passe dans une série, est plus difficile à suivre dans un roman.
Laisser sa place à la pensée animale est à mon sens une idée intéressante, mais de la même manière que pour le reste, c’est toujours trop superficiel, pas suffisamment élaboré, creusé.

Globalement , ce roman manque pour moi de profondeur, de ces petites choses qui accrochent et nous tiennet.
La seule chose qui m’a tenue (un peu), c’est l’énigme de ce qui se passe. Mais là encore, après plus de 300 pages (environ) pour en avoir une idée, les solutions et la résolution (de courte durée) survient brusquement, et je ne parle même pas du fonctionnement ultra rapide des solutions préconisées. Là je me suis dit que l’auteur voulait boucler son livre… et ça donne la sensation de bâclé, d’explications-solutions à la sortie de crise- épilogue complétement tiré par les cheveux !!
Le fond tendant vers une « critique » (un bien grand mot) sociale pourrait être aussi intéressant, notamment une prise de conscience de l’impact possiblement dramatique de l’homme sur son milieu, mais même à cela on a du mal à le croire tant la solution envisagée est abracadabrante (peut être possible, mais qui ne se base ici que sur du fictionnel et non des prémisses d’impacts écologiques plus d’actualité qui aurait touché autrement, même s’ils n’étaient qu’une part infime de l’explication).

Je terminerai par cette citation, peut-être est ce cet exemple la seule chose que je retiendrai du livre, tant elle est l’image même de ce que peut être l’Homme dans toute sa « splendeur », c’est-à-dire borné, s’enfermant dans des schémas stupides même s’ils le mènent à sa perte : « J’ai rêvé de la spirale de mort (…) Des milliers et des milliers de fourmis courant le long d’un cercle sans fin. (…) Elles s’enferment dans un cercle vicieux. Jusqu’à la mort. Comme un serpent qui se mord la queue. Le symbole de la futilité par excellence. Prisonnières de leur logique, les fourmis dessinent des boucles désespérées, imbéciles, mortifères. »
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